​​​PASCALE  MARGAIL

ABSTRACT ART

WHEN ABSTRACT ART BECOMES THE MIROR OF THE SOUL

Native from Haute Savoie, Pascale Margail works in the diplomatic sector. 


A very dynamic life, which in 2013 will come to meet painting. The artist then evokes the need to exteriorize, to bring emotions to the surface. Sometimes inhibited, driven under the influence of a social and active life, these emotions now have the privilege of becoming works of art. And Pascale to give herself time for reflection, putting on the painter's blouse for the benefit of her inner self. 


Each work is the reflection of the artist, a part of her inner self. Like the imprint of a feeling that, at the time, remained buried only to reappear later, in materials and colours. From a life that runs, outside, to the refuge of the studio, this emotion is reserved and finally explodes on the canvas, thanks to the pigment. 


Pascale Margail's painting is therefore that of colour above all. The work of form is more that of a composition of shades and nuances, of a dialogue. If form is usually what gives meaning to the work, and colours  the atmosphere, here the two mingle to become feeling.


 The pure figurative disappears, the narration opens. There is no longer the authority of a single sense of reading, to which the viewer would have to submit. On the contrary, this radicalism wants to invite any observer to become an actor, to conceive the work according to his own sensitivity. Rather than a story, Pascale Margail wants to deliver a message.


Today listed Akoun, her paintings are selected and published in 2016 in the "First Berliner Art Book", 

and in 2017 in the Parisian magazine "C de l'Art"


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Originaire de la Haute-Savoie, Pascale Margail travaille dans le secteur diplomatique.


Une vie très dynamique, qui en 2013 viendra rencontrer la peinture. L'artiste évoque alors le besoin d'extérioriser, de mettre en surface des émotions. Parfois inhibées, entraînées sous l'emprise d'une vie sociale et active, ces émotions ont désormais le privilège de devenir oeuvres d'art. Et Pascale de s'offrir des temps de réflexion, en enfilant la blouse du peintre au profit de son moi profond.


Chaque oeuvre est ainsi un reflet de l'artiste, une partie de sa personne. Comme l'empreinte d'un ressenti qui, sur l'instant, est demeuré enfoui pour ressurgir plus tard, en matières et en couleurs. D'une vie qui court, à l'extérieur, jusqu'au refuge de l'atelier, cette émotion se réserve et explose finalement sur la toile, à la faveur du pigment.


La peinture de Pascale est donc celle de la couleur avant tout. Le travail de la forme est davantage celui d'une composition de teintes et de nuances, d'un dialogue. Si la forme est usuellement ce qui donne sens à l'oeuvre, et la couleur l'atmosphère, ici, les deux se mêlent pour devenir sentiment.


Le figuratif pur disparaît, la narration s'ouvre. Il n'y a plus l'autorité d'un sens de lecture unique, auquel devrait se soumettre le spectateur. Cette radicalité veut au contraire inviter tout observateur à devenir acteur, à concevoir l'oeuvre selon sa propre sensibilité. Plutôt qu'une histoire, Pascale veut délivrer un message.


Aujourd'hui cotées Akoun, ses peintures sont sélectionnées et publiées en 2016 dans le First Berliner Art Book, 

et en 2017 dans le magazine parisien "C de l'Art"


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